Les choristes : la tendresse de l’art dans l’éducation



Christophe Barratier met en scène, en France, son drame « les choristes » dont le lancement en mars 2004 a montré l’imposition de l’autorité dans l’éducation nuancé par la tendresse de l’art.
Clément Mathieu, un musicien au chômage, arrive à travailler dans un internat pour orphelins et enfants en difficultés. Afin de gérer les élèves habitués à l’autoritarisme du directeur Rachin, Mathieu rend l’espoir aux enfants à travers de la musique.

Musicalité et délicatesse

Le film encadré dans les années quarante nous relate la vie des enfants apparemment problématiques, rôles joués par les gars qui, malgré leur jeunesse, se débrouillent comme les grands acteurs. On doit souligner la voix merveilleuse de Jean-Baptiste Maunier (Pierre Morhange) et la douceur de Maurice Perrin (Pépinot) qui donnent la musicalité et la délicatesse à l’œuvre.

Générosité et discipline

En outre, l’agissement du directeur Rachin (Françoise Berléand) avec son impitoyable discipline et sa directrice « action-réaction », très bien joué, s’oppose à la générosité de Clément Mathieu (Gérard Jugnot), le musicien rate (comme l’avait appelé Rachin), qui offre à ses élèves, la beauté, l’affection, un éclairage d’espoir à leurs vies à travers du chant en formant la chorale.

Pour conclure, Barratier en profitant des rôles magnifiquement joués par les acteurs, nous emmène à un endroit dramatique où la cruauté est vaincue par la tendresse parvenant à changer la vie des élèves d’un internat.

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